Géométrie sacrée et archéologie

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Géométrie sacrée et archéologie

Message  Admin le Sam 5 Jan 2008 - 22:13

En voguant sur le net, je suis tombée sur un article tiré d'un site consacré à la spiritualité et aux énigmes du monde.
Cet article m'a "surlecufié" et je vous le recopie ici (attention, c'est un peu long à lire mais très intéressant):



Deux savants ont été frappés par une certaine énigme archéologique : on a découvert d'étranges objets dont la raison d'être est un problème jusqu'alors insoluble pour les archéologues. Ils expliqueraient un maximum d'énigmes liées à la planète.

Alors que nos sondes spatiales ont passé les limites du système solaire, nous ne savons pas grand-chose de notre propre planète. En fait, l'inconnu est sous nos pieds. Les forages les plus poussés n'ont pas exploré le sol au-delà de treize kilomètres de profondeur. On ignore tout ou presque de ce qu'on appelle en géologie le magma. Et, après lui, il y a sans doute d'autres épaisseurs de matériaux mystérieux avant d'arriver à la donnée énigmatique par excellence, ce fameux noyau qui constituerait le coeur de. notre Terre.
C'est à propos de ce dernier, justement, que deux géologues soviétiques viennent d'énoncer une théorie plutôt surprenante qui risque de révolutionner à terme toutes nos conceptions en vigueur. Ils sont partis pour cela d'une idée qu'en Occident, où l'histoire mystérieuse n'a guère droit de cité, on aurait évidemment trouvé trop audacieuse. Mais qu'importe puisqu'elle explique en fait pas mal de choses.
Valeri Makarov :et Viatcheslav Morosov, les deux savants en question, ont été frappés par une certaine énigme archéologique. Dans de nombreux sites de fouilles répartis à travers le monde entier, on a découvert d'étranges objets dont la raison d'être est un problème jusqu'alors insoluble pour les archéologues. II est vrai que, comme à l'ordinaire, ils ont tourné la question en disant qu'on avait affaire à des « artéfacts rituels » !
II s'agit d'étonnantes structures géométriques à formes d'icosaèdre ou de dodécaèdre (20 et 12 côtés respectivement). On en a exhumé dans des lieux aussi différents que les tombes de l'ancienne Egypte, les vestiges des premières civilisations d'Asie du Sud-Est et les sites archéologiques des Andes. Parfois, les deux structures s'interpénètrent, ce qui donne un volume composite, un icosaédro-dodécaèdre pour employer les termes barbares de la géométrie: Cela signifie simplement que la structure à 12 côtés s'intègre de l'intérieur dans celle qui en comporte 20, démultipliant ainsi jusqu'à 62 le nombre des arêtes.
Curieux objets rituels ! Ils ne semblent liés à aucune cosmogonie, religion ou culte précis. Selon les cas, ils sont de métal, de pierre ou de simple argile. Parfois, quand 1a technique y suffisait, ils sont creux avec des orifices parfaitement ronds au centre de chaque facette. On pourrait penser à un jeu proche de nos dés modernes. Mais cela non plus n'a jamais pu être démontré.
Makarov et Morosov sont tombés par hasard sur une autre donnée de l'histoire des techniques. En compulsant des rapports sur l'art extrême-oriental, ils ont appris que l'oeil frontal des divinités était constitué d'une pierre précieuse (rubis ou émeraude le plus souvent) taillée selon la structure de l'icosaèdro-dodécaèdre. Etonnante coïncidence, mais qui n'apporte pas grand-chose à l'explication de l'« artéfact rituel » trouvé un peu partout:
C'est en replongeant dans leurs études plus traditionnelles de notre globe terrestre que les deux chercheurs ont eu l'intuition de rapprocher la structure mystérieuse de certaines cartes joignant les points les plus importante de là surface de notre planète. De tels planisphères ont été élaborés par les spécialistes. Ils portent les endroits sismiquement dangereux, les grands carrefours de civilisation, les centres climatologiques déterminants, les noeuds magnétiques ce perturbations; etc.
Quelle ne fut la surprise des deux Soviétiques de constater que cette triangulation on ne peut plus moderne de la Terre correspondait exactement aux sommets et aux arêtes de leur isocaèdro-dodécaèdre mystérieux !
Tout se passait comme si la planète n'était qu'une projection à l'échelle gigantesque de la structure découverte dans les grands sites de l'histoire des hommes et le troisième oeil des dieux de l'Orient.



Projection des lignes géométriques de la structure sur la planisphère. Tous les sites anciens de quelque prestige inventoriés à ce jour correspondent avec exactitude à l'ensemble graphique ainsi constitué.

Makarov et Morozov refirent mathématiquement cette projection à partir d'un de ces objets. Le point numéro 1 tombe... à l'emplacement des pyramides de . Gizeh. Le point 11 se situe en Grande-Bretagne, non pas comme on pourrait le penser aux environs de Stonehenge, mais au nord de l'Écosse, là où l'on trouve aujourd'hui l'étonnante communauté de Findhom. C'est alors qu'on se souvient que les Celtes avaient fait de cette région l'un des centres clés de l'énergie tellurique maintenant le monde en son juste équilibre.
Un autre point, le numéro 35, surgit au Pérou, non loin des mystérieuses pistes de Nazca. Un autre encore concerne le triangle des Bermudes (numéro 18 ). A l'intersection des arêtes numéro 41, on trouve l'énigmatique civilisation sud-africaine de Zimbabwe. L'île de Pâques émerge en 47: Les cultures proto-indiennes se situent en 12. C'est aux environs du numéro 3 que les archéologues soviétiques ont trouvé une civilisation inconnue, en Basse-Sibérie. Parmi les objets mystérieux qui ont été exhumés, il y avait cet étrange coffret que l'on a pris pour une batterie électrique.
Le monde entier pourrait ainsi défiler, de son « nombril » égyptien (1) au sommet 62 qui marque un emplacement de l'Antarctique correspondant au pôle sud réel. La projection icosaèdro-dodécaèdrique est d'une précision telle que toute coïncidence doit être exclue. D'où les conclusions assez redoutables avancées par les deux experts;:
- les pseudo-artéfacts rituels sont des modèles du monde conçus par une antique sagesse aujourd'hui perdue ;
- ils constituent des représentations très élaborées du noyau de notre terre qui, en projection, donnent une nouvelle géographie de la surface du globe ;
- fondée sur les données de l'icosaèdro-dodécaèdre et sur ce que nous savons déjà de notre planète, cette géographie explique un maximum d'énigmes comme. le tellurisme, les mouvements des plaques tectoniques, des anomalies magnétiques, etc. ;
- il convient d'appliquer à fond cette nouvelle connaissance qu'on en a, afin d'entrer parti dans des domaines aussi différents que l'explication des grands mystères de l'histoire, les climats, l'utilisation d'une nouvelle énergie absolument inépuisable, la prédiction des séismes.



La bizarre structure géométrique dont on découvre des modèles dans les sites archéologiques les plus divers.

Morosov et Makarov n'évoquent en détail que certaines de ces possibilités: Ce sera aux spécialistes des diverses branches de la connaissance humaine de tirer parti des innombrables corollaires de leur hypothèse.
C'est l'archéologie qui a fait naître l'intuition des deux cher à partir des mystérieuses structures icosaèdro-dodécaèdriques. C'est elle qui pourrait en premier bénéficier de leur nouvelle triangulation de la planète. En effet, un grand nombre de sommets de la projection virtuelle effectuée par Morosov et Makarov n'ont jamais été explorés.
Peut-être celui qui porte le numéro 19 et se situe au centre de l'océan Atlantique indique-t-il avec toute la précision voulue l'emplacement du continent perdu de l'Atlantide ! II se peut qu'en plongeant exactement au niveau du point 42 on découvre les vestiges du mythique Gondwana ou de Mû, selon les traditions auxquelles on se réfère.
Comme de très nombreux savants soviétiques, les deux géologues sont de fervents adeptes de la théorie des ondes de formes. Selon eux, la structure géométrique du noyau telle qu'ils la conçoivent projette un champ ondulatoire particulier qui expliquerait éventuellement ce qu'on appelle le tellurisme. Les points de section seraient donc, dans ce cas, des emplacements stratégiques « sur lesquels il se passe quelque chose ». De fait, on y a souvent observé des anomalies magnétiques comme en 18; point du triangle ,des Bermudes, ou en 17 où se trouve le mont Shasta.
En attendant on peut toujours user . de ces véritables centrales telluriques que marquent les sommets de l'icosaédro-dodécaèdre. Il semble que les Anciens, qui y ont disposé des menhirs ou certains monuments qui demeurent mystérieux, le savaient depuis la. nuit des temps. Nous, disent les géologues russes; nous pourrions étudier comment en tirer de l'énergie.
Cela n'a rien de farfelu ni d'impensable. Nous avons écrit à plusieurs reprises dans ces colonnes qu'autour des menhirs et des pierres levées, il se passait d'étonnants phénomènes. Des physiciens ont détecté la présence d'ondes de formes énergétiques à proximité des points triangulés par Morosov et Makarov. Leur projection pourrait être le moyen le plus systématique de maîtriser les fonces telluriques et de les utiliser à notre profit sans en rompre l'équilibre.

Ouvrons une parenthèse pour constater que, dans l'un de ses « rêves prophétiques », le voyant américain Edgar Cayce prévoyait; pour les années 90 du 20ème siècle, la manipulation de ces énergies viscérales de la planète. Il met d'ailleurs en garde l'humanité. Il a aussi « révélé » que l'Atlantide avait sombré à cause d'un déséquilibre de ces monstrueuses forces.
Dans un avenir encore plus proche, les données de la théorie Morosov-Makarov vont sans doute servir à la météorologie et à la sismologie. On ne savait avant elles pratiquement rien sur la manière, dont se répercutaient les perturbations de la croûte terrestre. Il fallait suivre ces secousses sur des appareils très sophistiqués et, au bout du compte, très relativement fiables. Désormais - c'est d'ores et déjà constaté -, il suffira de comprendre la géométrie de la planète projetée par son noyau cristallin pour mieux prévoir l'évolution des séismes. On pourra même s'en servir pour en provoquer à des fins de destruction.
Mais, au bout de toutes ces applications et de toutes ces hypothèses, l'énigme initiale demeure. Où les Anciens, qui ont semé des icosaèdres et des dodécaèdres sur toute la surface de la planète, avaient-ils pris cette connaissance du globe terrestre ? Quelles techniques de prospection leur avaient donc permis de plonger sous la croûte du sot, à travers le magma et les autres substances qui constituent notre patrie cosmique, pour découvrir le cristal étrange de son noyau ?
On peut répondre par une pirouette, comme le font non sans humour les deux chercheurs russes. Appliquons leurs théories à nos futures fouilles archéologiques et nous finirons bien par trouver quelque part la solution.
En toute logique, cependant; elle devrait être au point numéro 1 de la structure, l'emplacement des pyramides du plateau de Gizeh. Auquel cas, nous l'avons sous les yeux mais nous ne, savons plus lire dam la langue sacrée de la tradition.




isis ceci est le lien vers le site où j'ai récupéré cet article. J'ignore qui sont ces deux savants russes, quelle est l'avancée de leurs travaux actuellement et quelles sont les retombées de ces découvertes mais je trouve fascinant qu'une fois de plus, la géométrie sacrée prenne une place incontournable dans les archives de l'humanité. Cela me conforte encore davantage sur mon idée que nous sommes un grand groupe d'amnésiques... j'espère que nous pourrons retrouver la mémoire bientôt, tant de données attendent réponse...
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Re: Géométrie sacrée et archéologie

Message  Le Chaman le Sam 5 Jan 2008 - 23:19

Oui, effarant...
La géométrie est non seulement universelle, mais nous implique au plus profond de nous même. Ne sommes nous pas "porteur" du nombre d'or (phi) dans notre ADN et dans nos proportions corporelles. Merci Léonard avec sa démonstration de l'homme deVitruve. Partout sur notre planète, les géométries sacrées ont marqué les anciennes civilisations. Plus partilièrement l'Egypte qui utilisait 1,618 (phi), Pi (3,14), la coudée, et pour finir le mètre. Mètre, qui d'ailleurs était utilisé par de rares initiés de l'Egypte, puisque considéré comme une mesure magique. La base de la petite pyramide au sommet des obélisques, en tout cas celle de la place de la Concorde à Paris mesure très précisément 1 mètre.

Finalement, je me demande si des gens comme Pythagore, Thalès et Platon et ses solides, ont inventé quelques choses ? Ne faudrait-il pas dire qu'ils ont réinventé la géométrie et les Maths ? Pythagore est arrivé 2000 ans après les pyramides...
( je plaisante, mais pourquoi pas)

Mais quand est-il de Mu et de l'Atlantide ? Quelles technologiques utilisaient-ils ? Les Egyptiens et les Mayas, ne seraient-il pas leurs descendants ?
Tout ceci est en effet très troublant, et je ne parle même pas de vies extraterrestres et de leurs vaisseaux...

En tout cas, un icosaèdre et un dodécaèdre, fallait le trouver ! Qui plus est, imbriqués l'un dans l'autre. Et impliquant visiblement des points hauts en énergies de la planète par rapport à des lieux bien connus de nous tous.

Tout ceci est encore une nouvelle pièce du puzzle... Une pierre de plus apportée à la pyramide.

Bravo à ces deux chercheurs. Mais une fois de plus, il faut aller chercher l'information au hasard d'un détours...
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